Les entrepreneurs sont à l’honneur !

La semaine dernière la neige a paralysé Paris mais pas le salon des entrepreneurs, évènement très attendu, permettant aux dirigeants et futurs dirigeants de s’y retrouver dans le labyrinthe de l’entrepreneuriat.

Enjoy RH a évidemment répondu présent en tant que professionnel de l’accompagnement. Deux thèmes ont particulièrement retenu notre attention, l’ESS et la parité.

Baker Tilly Sofideec, en précurseur, avait anticipé le développement de l’ESS, qui fait désormais pleinement partie du paysage économique national et international. Pour témoigner de son importance, plusieurs entrepreneurs de l’économie sociale et solidaire sont venus conter leurs belles histoires.

A commencer par Frédéric Bardeau, co-fondateur de Simplon et élu entrepreneur social de l’année par le Boston Consulting Group. Après plusieurs projets de start-up, il se lance dans la création d’une école du numérique pas comme les autres. Elle se veut inclusive, en permettant l’accès gratuit à ses formations à des monsieur et madame tout-le-monde non diplômés et/ou en recherche d’emploi. Aujourd’hui, Simplon expose fièrement sa réussite, avec un taux de retour à l’emploi à hauteur de 80%.
Partie d’une initiative locale, Simplon réussit désormais à se développer sur toute la France et dans le monde entier !

 

 

L’échelle de développement est un enjeu important de l’ESS, comme le soulève Christophe Itier, Haut-Commissaire à l’ESS et à l’innovation sociale. Pour les entrepreneurs, il faut pouvoir élaborer un business model social permettant le passage d’une échelle locale à une échelle nationale voir internationale.
Comment faire ? S’adresser à des réseaux nationaux ou internationaux permettant de vous mettre en relation avec des experts un peu partout. Chez Sofideec, on a choisi STREGO pour le national et Baker Tilly pour l’international !

 

Très sensibles à la parité et à l’égalité des chances, nous avons écouté avec attention ces femmes nous présenter leurs expériences entrepreneuriales en présence de Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes. De la même façon que le réseau est important pour l’ESS, il en va de même pour la création d’une entreprise. La plupart de ces femmes entrepreneurs se sont appuyées sur des structures comme Force Femmes, partenaire d’Enjoy RH, pour bâtir et faire parler de leur business model. En effet, toutes ont rencontré des difficultés pour affirmer leur crédibilité, communiquer, lever des fonds, qu’elles lient directement à leur condition féminine.

 

 

Le chemin semble encore long à parcourir, surtout si l’on considère que la prise de risque et l’esprit de compétition des filles sont moins stimulés que ceux des garçons dès la cour de récréation. Vous avez déjà vu quelqu’un perdre à la marelle vous ?
Loin de s’arrêter à ces difficultés, elles avancent, car l’entrepreneuriat, peu importe son genre, ce n’est pas de tout repos.
Leurs conseils ? Appuyez-vous sur vos réseaux et vos partenaires, et foncez ! Vous serez peut-être les futures entrepreneurs à témoigner pour l’édition 2019 du salon !

 

Un extrait du dictionnaire à utiliser au bureau selon Jeanne ABLY

Une annonce récemment publiée sur le compte LinkedIn d’Enjoy RH m’a poussée à utiliser une pointe d’humour.

***
Pour venir travailler au sein de notre équipe, on a deux critères de recrutement :
1/ Tu connais les significations du « dièse » sur Twitter et du « poke » sur Facebook.
2/ Tu es motivé(e) pour apprendre un métier qui sert à trouver le/la bon(ne) candidat(e) pour le bon job au bon moment.
Chez Enjoy RH, on a décidé de faire du recrutement autrement.
Notre devise : « Be yourself, everyone else is already taken! »
***

Alors pour écrire cette newsletter, je me suis beaucoup inspirée d’une chronique écrite par Jeanne ABLY dont je souhaite vous faire partager quelques extraits. Elle s’est attelée à reprendre ces termes de plus en plus utilisés dans le monde de l’entreprise, certains les trouvent « trop swag » d’autres « complètement loufoques ». Voici quelques extraits de son dictionnaire qui m’ont fait rire ou sourire :

Brainstormer : littéralement, tempête de cerveaux. Rien que ça. Consiste plus concrètement à réfléchir ensemble sur un sujet précis pour faire émerger de nouvelles idées. Se remuer les méninges à plusieurs, en somme.

Corporate : se dit d’une personne qui a l’esprit d’entreprise et s’épanouit pleinement au sein de ladite. On s’abstiendra de qualifier ce personnage de ringard, de fayot et de lèche-botte, ou de lui reprocher ses blagues à deux balles et cette fâcheuse manie qu’il a de claquer des bises matin et soir. Synonyme : proactif. Mouais.

Final cut : pouvoir de trancher, d’avoir le dernier mot. En somme, garder le contrôle. « Il faut voir avec le boss, c’est lui qui a le final cut. »

Force de proposition : se dit couramment à propos d’une personne qui sort du lot, et qui a plein d’idées, contrairement aux autres. Façon de mettre la pression au pauvre stagiaire qui a intérêt faire ses preuves, s’il veut durer plus de trois mois.

Un go/no go (prononcer gonogo) :  se réfère au fait « d’y aller ou de ne pas y aller », de savoir prendre la décision effective qui met les choses en route. Et ce, sans tergiverser pendant des heures. « Il faut qu’on se fasse une réunion de go/no go pour voir si on répond à la propal. » Autre acception : donner son go, donner le feu vert.

LMK (let me know:  Après le FYI utilisé pour signifier qu’on vous transmet une information qui vous concerne une fois sur deux, LMK (tiens-moi au courant) signifie qu’on attend de vous une réponse urgente, euh, pardon… un feedback, et ASAP ( as soon as possible).

 

Voilà, je m’arrête là, je pense que l’Académie Française en a bien assez lu. Et oui, il paraît que certains membres sont inscrits à la newsletter d’Enjoy RH.

A-t-on le droit de travailler quand on veut ?

Organisation du temps de travail ou modulation du temps de travail, ces nouvelles formules sont apparues dans le champ lexical des négociations de ce que l’on appelle communément les avantages sociaux.

Si la rémunération brute n’est plus le principal levier de motivation des salariés, ce n’est pas par souhait de s’investir sans compter au sein de son entreprise. Au contraire, ce souhait exprimé reflète celui d’avoir plus de visibilité sur son emploi du temps. Il servirait à s’assurer un certain équilibre au travail, et entre vie privée et vie professionnelle.

Une étude réalisée il y a quelques semaines par OpinionWay sur un échantillon représentatif de 1 036 salariés nous donne quelques chiffres en ce sens :

  • 73 % des cadres et professions intermédiaires se disent libres d’organiser leurs horaires (contre 38% des employés et ouvriers)
  • 72 % décident de leur heure d’arrivée
  • 77 % de leur heure de départ
  • 78 % de la durée de leur pause déjeuner

Un autre critère que l’étude mesure et qui nous intéresse est le capital confiance, pas uniquement celui de nos managers mais aussi celui de nos collègues. Que pensent-ils lorsque nous arrivons en retard un matin ou lorsque nous partons un peu plus tôt ce soir-là ? Et bien le capital confiance est bien plus élevé que ce vous pensiez : 87 % des cadres et professions intermédiaires font confiance à leurs collègues pour gérer leur temps de travail.

 Enfin, autre question posée facilement : quel est le lien réel entre flexibilité et productivité ? Il n’est pas aisé de mesurer l’effet que produit le premier sur le second. Mais si on s’en remet une nouvelle fois au capital confiance, l’étude nous montre que 80 % des cadres et professions intermédiaires pensent que la flexibilité augmente la productivité.

Si l’on a si rapidement considéré que l’on pouvait travailler dans des espaces de bureaux sans murs, peut-on enfin se faire confiance pour tester des espaces temps sans plages horaires strictes ?

La parité femmes/hommes au travail : où en est-on ?

Les dernières études de la presse écrite nous révéleraient une bonne nouvelle : l’écart des salaires entre les femmes et les hommes se resserre !
Pourtant, lorsque l’on relit les études en question et que l’on essaie de faire parler les chiffres, on se rend compte que le constat doit être modéré.

En effet, autant l’écart de salaire chez les populations non cadres est faible (environ 3%) autant celui chez les cadres est presque aberrant (environ 23%).
Alors certains évoquent le « pouvoir de négociation » des femmes qui serait moindre, d’autres le fait qu’elles sont souvent considérées par leur interlocuteur comme peu ou pas en position de négocier. Doit-on tirer comme conclusion qu’une femme est souvent perçue comme moins carriériste ou encore moins indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise ?

Prendre conscience de cette réalité au travail pour ne pas l’accepter ou ne pas la cautionner, voilà ce que propose Enjoy RH. L’actualité de cet été avec la disparition de Mme Simone VEIL nous a permis à toutes et tous de nous rappeler que le champ des possibles nous est encore ouvert dans le combat vers une parité femmes/hommes, au travail et en dehors.

Notre objectif ? Ne plus jamais avoir à écrire de newsletter sur le sujet de la parité, tout simplement parce qu’il n’en sera plus un.

Voici les 10 commandements à suivre avant de choisir la photo sur votre CV

La photo que vous avez choisie pour votre CV et sur les réseaux sociaux est-elle la bonne ?
LinkedIn annonce même qu’un profil avec un visuel sera 7 fois plus visité qu’un profil qui en est dépourvu.

Enjoy RH tente aujourd’hui de vous répondre avec les 10 commandements à retenir :

I. Réseaux professionnels & réseaux sociaux, tu ne confondras pas
La photo de votre CV et/ou de votre profil en ligne a pour seul but de vous représenter en tant que professionnel !
@éviter : les avatars, les photos de paysages, de vous à la plage ou encore celles d’animaux (et oui, tout cela a déjà été vu…)

II. Sur le cadrage, tu t’appliqueras
Vous éviterez de rogner la fameuse photo où vous vous trouvez à votre avantage mais … sur laquelle on distingue encore le bras de votre cousin !
@éviter : un gros plan ou un plan trop large vous desservira

III. De selfies-webcam, tu te passeras
Une webcam est un outil idéal pour communiquer avec un recruteur à l’autre bout du monde mais ce n’est en aucun cas un appareil photo.
@éviter : un selfie, ça se voit

IV. La lumière et les contrastes, tu soigneras
Souhaitez-vous vraiment donner l’impression d’une personne floue, surexposée ou trop contrastée ? Evidemment non !
D’ailleurs, une nouvelle loi vient d’imposer aux photographes de préciser quand la photo est retouchée…
@éviter : le noir & blanc ou le sépia

V. Ton plus beau sourire, tu afficheras
Des études sur les photos de profil ont démontré qu’un sourire affirmé renforcera non seulement une bonne impression mais aussi celle que vous êtes un professionnel compétent.
@éviter : ne pas exagérer le trait et garder les yeux ouverts

VI. De t’endimancher, tu éviteras
Les recruteurs souhaitent voir le professionnel que vous êtes, garder cette idée en tête !
@éviter : choisir la photo sur laquelle vous portez une tenue de soirée façon gala de charité

VII. Ton côté artiste, tu contrôleras
Osez donner une touche artistique à votre photo si, et seulement si, vous êtes sur un métier créatif.
Sinon, évoquer dans votre CV votre intérêt pour les dernières expos suffira.
@éviter : surtout si vous n’êtes pas artiste !

VIII. Professionnel, tu resteras
Un jobboard ou la page recrutement d’une entreprise servent à favoriser le matching entre un profil et un poste à pourvoir. Mais ce ne sont pas des sites de rencontre !
Comportez-vous en « professionnel », du choix de la tenue à l’expression de votre visage.
@éviter : duck-face, pas de regard de biche, pas de décolleté ravageur ni de pectoraux apparents (et oui, ça aussi c’est du déjà vu…)

IX. Les photos qui commencent à dater, tu banniras
« Hier encore, tu avais 20 ans et tu gaspillais ton temps… » Bref, Charles Aznavour a raison, il faut passer à autre chose et donner au recruteur une vraie image de toi.
@éviter : les photos de toi prises il y a plusieurs années

X. L’avis des autres, tu solliciteras
Tu as encore des doutes sur la présentation que tu proposes ? Plusieurs cerveaux réfléchissent toujours mieux qu’un alors n’hésite pas à demander l’avis des autres.
@éviter : solliciter l’avis de quelqu’un qui n’a lui-même pas respecté les 10 commandements ci-dessus

Bref, votre photo doit refléter ce que vous êtes car n’oubliez pas la devise d’Enjoy RH : « Be yourself, everyone else is already taken! »

Qu’attendent les recruteurs du nouveau gouvernement ?

Ayant suivi de près les élections présidentielles, les professionnels du recrutement jugent prioritaires les chantiers suivants* : l’emploi, la transformation numérique et le développement de nouveaux modes d’organisations.

Zoom sur le chantier de l’emploi…

Les recruteurs souhaitent que le nouveau gouvernement fasse de l’emploi sa priorité :

  • L’insertion professionnelle des jeunes est un sujet-clé. Les recruteurs estiment qu’il est nécessaire de favoriser l’apprentissage des jeunes en mettant en place des politiques incitatives (exonération des charges sociales pour l’embauche d’un apprenti, facilitation des modalités de rupture de contrat…). Concernant la formation professionnelle, ils s’expriment en faveur d’une aide fiscale pour l’investissement dans la formation.
  • La question du coût du travail est un thème prioritaire : la baisse des charges patronales est souhaitée par le secteur.
  • Les recruteurs ne sont pas convaincus par l’idée d’un contrat de travail unique. Cela ferait conduire à revenir sur les garanties du CDI. Ils souhaitent assouplir et simplifier le CDD, la plupart des entreprises jouant le jeu du CDD paient la prime de précarité.
  • Ils ne sont qu’une petite majorité à estimer que la question de la durée légale du temps de travail doit être une priorité de réforme en laissant à la négociation d’entreprise le soin de déterminer les règles de durée de travail.

Attendons quelques semaines afin de voir les premières mesures du président MACRON. Après le point sur les 100 jours de Donald TRUMP, nous ferons le point sur les premiers 100 jours d’Emmanuel MACRON !


*Sondage réalisé par l’Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines.

Votre environnement de travail de demain !

Une étude a montré que deux tiers des français ne sont pas motivés par leur cadre de travail. De nouvelles tendances apparaissent dans les structures anglo-saxonnes, quelles sont-elles ?

  • Le bureau traditionnel ne séduit plus, au profit des espaces ouverts « open spaces », collaboratifs et de coworking,
  • Pour les échanges entre collègues, les outils favorisant l’instantanéité de la relation sont privilégiés à l’e-mail et au téléphone (Google hangout, Skype entreprise…),
  • Les entreprises se dotent d’équipements dédiés au bien-être et à l’innovation : salles de sport, salles de jeux, salles créatives, …,
  • De plus en plus de salariés ont accès au télétravail une ou plusieurs fois par semaine afin de concilier vie professionnelle et vie privée.

Le leadership, la solidarité entre collègues (les nouvelles tendances n’altèrent en rien le « vivre ensemble ») et l’équipement technologique deviennent les 3 leviers majeurs de performance.

Votre environnement de travail a beaucoup d’influence sur votre performance et votre bien-être : et vous, comment souhaitez-vous travailler demain ?

Et si Enjoy RH pouvait vous aider à trouver la pilule miracle de la confiance pour ne pas rater votre entretien d’embauche ?

Cette pilule miracle ne peut pas être prescrite par les autres, elle est le fruit de votre réalité.

70% des femmes et hommes ont affirmé lors d’une récente étude avoir déjà manqué de confiance en eux.
Cette même étude recense les racines d’une telle mise en situation que l’on peut s’infliger :

  • sous-estimer ses compétences
  • avoir besoin de reconnaissance
  • se comparer trop souvent aux autres
  • associer son succès à la chance
  • avoir peur de l’échec

Prendre conscience de ça avant de vous présenter devant un recruteur peut vous permettre de vous rappeler que votre CV est votre réalité. (Sauf si vous décidez de le bidouiller, à vos risques et périls !)

Alors comment faire face ? Voici quelques petits trucs et astuces pour préparer votre entretien de recrutement :

  • rappelez-vous l’histoire de votre parcours professionnel
  • écrivez sur papier vos réalisations
  • remémorez-vous les félicitations d’un manager

Vous pouvez aussi solliciter Enjoy RH pour programmer un RDV et faire le point sur votre projet professionnel.
Nous ne pouvons pas vous prescrire votre pilule miracle, mais nous pouvons vous aider à la trouver.

A bientôt !

Préférez-vous être managé(e) par une femme ou par un homme ?

Le « plafond de verre » dans les entreprises reste un sujet-phare évoqué dans les conférences et s’est même invité dans notre campagne présidentielle.
Les dernières études nous prouvent qu’aborder le sujet en montrant du doigt nos dirigeants n’est pas le seul prisme pour traiter la question. En effet, 61 % des femmes françaises préfèrent un management masculin, comparé à 67 % des hommes.
Difficile de taxer ces dernières de sexisme alors quelles explications apporter ? Sont-elles plus méfiantes ? Moins solidaires pour s’entraider jusqu’à l’accès aux conseils d’administration ?

Allons nous promener à travers le monde pour connaître l’opinion des hommes dans les autres pays. Cela pourrait nous donner une idée pour essayer de comprendre si le rejet de la « femme manager » est le résultat d’une pensée de genre, d’une pression politique, d’une question identitaire ou les trois en même temps.
La plus mauvaise note a été décernée au Japon avec 9% des hommes qui souhaiteraient être manager par une femme.
Le meilleur élève de la classe est la Suède avec 44% des hommes partants pour l’être.

Apparemment, le diable qui s’habille en Prada n’est pas prêt d’être démystifié.

Le recrutement dans l’ESS

Le recrutement dans l’ESS d’hier, d’aujourd’hui et de demain est un sujet récurrent dans nos échanges et dans les médias.
Et si nous nous penchions sur cet intérêt de plus en plus fort chez les candidats ?

Une étude a été réalisée auprès des étudiants diplômés des grandes écoles françaises de commerce et d’ingénieurs en septembre 2016. Elle les interroge sur les sociétés et secteurs d’activité qui les intéressent le plus.
Nous retrouvons les « classiques » : GOOGLE, APPLE, E&Y et McKinsey. Mais voilà que l’ESS se retrouve propulsée dans le top TEN !

Notre génération Z arrive sur le marché du travail et est fermement décidée à suivre ses choix, écouter ses valeurs et s’investir dans des sociétés où chacun sera reconnu et apprécié en tant qu’individu et pour ce qu’il est.
La société a libéré la parole via des modes de communication interconnectés.

Et l’ESS dans tout cela ? Comprendre cette attraction du secteur et ce qu’en attendent les candidats nous oblige à faire un détour par le passé et finalement à penser l’avenir de l’ESS.
Nous nous rappellerons ensemble ce qu’étaient les mouvements populaires et comment ils sont devenus des business models.

Enfin, nous interrogerons l’ADN de l’ESS pour y retrouver ses perspectives d’avenir parce que l’élan n’est pas prêt d’en rester là. Les questions sociales et environnementales animent de plus en plus nos jeunes entrepreneurs, ils deviennent de plus en plus imaginatifs.
Il n’est pas question « d’huer le système » mais bien d’agir, de construire des projets, de promouvoir l’innovation sociale.
Or l’ESS peut être une aventure qui répond aux aspirations de cette jeunesse.
L’ESS de demain saura faire valoir sa marque employeur.

A nous, recruteurs, de le leur faire savoir.

Etre un manager c’est avant tout être un leader !

Etre un manager c’est avant tout être un leader : que vous le vouliez ou non, vous incarnez votre projet d’entreprise auprès des autres et parfois même au-delà de vos équipes.

Alors comment gérer cette responsabilité au quotidien et comment l’assumer ?

Une des premières règles est de savoir se recentrer sur soi-même. Etre réactif ne signifie pas être imprévisible. Apprendre à vous connaître, c’est permettre à vos collaborateurs d’en faire de même, de vous accorder de la crédibilité en tant que manager… et donc en tant que leader…

Une seconde règle est de maîtriser son stress. Etre dynamique ne signifie pas être hyperactif. Apprendre à contrôler vos humeurs pour ne pas transmettre de mauvaises ondes vous permettra d’être une figure plus rassurante aux yeux de vos équipes.

En résumé : be yourself, everyone else is alike!

Et si on sollicitait son réseau durant les fêtes de fin d’année ?

Nous nous réunissons, nous mangeons, nous nous offrons quelques cadeaux… mais surtout, nous échangeons !

Alors pourquoi ne pas saisir cette occasion pour parler un peu de vous, de vos réflexions d’un point de vue professionnel ?

Si Noël est à l’heure de l’empathie collective, c’est peut-être l’heure aussi d’évoquer ses recherches d’opportunités et de créer de nouveaux contacts.

Ensemble autour d’un verre, ensemble autour d’un projet…

M + E = P si on résoud l’équation ça donne Mixité + Epanouissement = Performance

Une équipe mixte au travail, on en parle souvent mais est-ce juste de la politique ou y a-t-il du vrai là-dedans ?

Selon une étude récente : 81% des patrons estiment que leurs collaborateurs sont plus performants et 97% des interrogés ont déclaré se sentir plus épanouis.

Performance et épanouissement au travail sont les deux leviers pour faire grandir une société, comme deux ingrédients magiques. La diversité n’est pas juste une question d’éthique, c’est aussi une question de logique.

En fait, ce qui pourrait peut-être nous paraître de moins en moins logique, c’est de nous sentir si différents les uns des autres…

Savez-vous qui vous souhaitez être dans 5 ans ?

Voilà une question que vous avez l’habitude d’entendre en entretien de recrutement. Peut-être même connaissez-vous une réponse à apporter par cœur, histoire de ne pas être pris au dépourvu !

Et pourtant…

Le psychologue américain Maslow, célèbre pour sa pyramide, nous a dit : « Il n’est pas évident de savoir ce que l’on veut. C’est un exploit psychologique rare et difficile ».

Enjoy RH vous conseille donc de méditer cette question, quelques minutes par jour, chez vous, dans les transports ou encore ailleurs. La réponse n’est pas à portée de main, mais on peut s’en approcher.

Au-delà de l’apport personnel que cela peut vous apporter, vous rassurer sur la voie dans laquelle vous vous êtes engagé ces dernières années, cela vous permettra d’avoir un discours qui plaira au recruteur : un discours qui vous ressemble, un discours unique, un discours qui vous mettra en valeur par rapport à d’autres candidats.

Bref, un discours vrai…

Comment motiver ses équipes au quotidien en tant que manager ?

Enjoy RH vous propose quelques trucs et astuces, à vous de piocher !

  • Saluer ses équipes en direct chaque matin
  • Discuter à la pause-café, des autres et pourquoi pas de soi
  • Réaliser ses réunions matinales debout, histoire qu’elles ne durent pas trop longtemps (certains ont même testé le concept en position de gainage…)
  • Faire confiance et responsabiliser, sur des tâches au quotidien comme sur des grands projets
  • Transformer les objectifs en commission

Bref, la sacralisation du statut de manager n’a pas eu les effets escomptés, alors testons le management autrement…

Egalité Femmes / Hommes au travail : où en sommes-nous ?

Selon les dernières études au ministère, 3 constats sont faits :

  • Etre cadre ne protège pas les femmes, il existe encore un écart de 19 points entre le salaire des hommes et celui des femmes
  • Les femmes mères voient leur salaire stagner tandis que les hommes pères voient le leur augmenter
  • Les conseils d’administration sont encore très masculins

Enjoy RH vous propose quelque chose qui irait jusqu’à surprendre la HALDE : nous traitons les candidatures des femmes et des hommes exactement de la même manière, quelque soit le client, quelque soit le candidat, quelque soit le poste.

Bref, on gère l’humain « normalement »…